Silence Ça Tourne
mai 2009
Styrèneras-tu ?
décembre 2008
Le Chant du styrène
envoyé par Lunethique
L’homme se fait servir par l’aveugle matière.
Il pense, il cherche, il crée. A son souffle vivant
Les germes dispersés dans la nature entière
Tremblent comme frissonne une forêt au vent.
Victor Hugo
Provisoire et Définitif
octobre 2008
Entretien avec François Truffaut
envoyé par jedall
La vie est dure, mais elle est belle puisqu'on y tient tellement.
Trois petits Bonds le Long du Palais (suite I)
octobre 2008
Mon Oncle d'Amérique (suite I)
août 2008
l'éloge de la fuite 2
envoyé par gazobu
Il n’y a donc pas d’instinct de propriété. Il n’y a pas non plus d’instinct de dominance. Il y a simplement l’apprentissage, par le système nerveux d’un individu, de la nécessité pour lui de conserver à sa disposition un objet ou un être qui est aussi désiré, envié par un autre être.
A Bout de Souffle
août 2008
Mon Oncle d'Amérique
août 2008
l'éloge de la fuite 1
envoyé par gazobu
La seule raison d’être d’un être, c’est d’être. C’est à dire de maintenir sa structure. C’est de se maintenir en vie. Sans ça, il n’ y aurait pas d’être.
Un Homme qui Dort
août 2008
Respiration d'une ville
envoyé par seryeuse
Ce réveil qui n'a pas sonné, qui ne sonne pas, qui ne sonnera pas l'heure de ton réveil. Tu poses le livre ouvert à côté de toi, sur la banquette. Tu t'étends. Tout est lourdeur, bourdonnement, torpeur. Tu te laisses glisser. Tu plonges dans le sommeil.
Les Demoiselles de Rochefort
juillet 2008
La chanson des jumelles
envoyé par ParisPigalle
Nous sommes deux soeurs jumelles
Nées sous le signe des gémeaux
Mi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do
Toutes deux demoiselles
Ayant eu des amants très tôt
Mi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do
Trois petits Bonds le Long du Palais
mai 2008
Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon pêché, mon âme. Lo-li-ta : le bout de la langue fait trois petits bonds le long du palais pour venir, à trois, cogner contre les dents. Lo. Li. Ta. Elle était Lo le matin, Lo tout court, un mètre quarante huit en chaussettes, debout sur un seul pied. Elle était Lola en pantalon. Elle était Dolly à l’école. Elle était Dolorès sur le pointillé des formulaires. Mais dans mes bras, c’était toujours Lolita.